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mardi, septembre 29 2015

La gratuité des transports scolaires est attaquée par la droite. Nous appelons à la mobilisation et au débat!

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lundi, juin 22 2015

La Mairie de Trouy doit acheter le Château Rozé et son parc !

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lundi, mars 23 2015

Merci de votre confiance

Nous remercions les 1301 électeurs qui nous ont accordé leur confiance lors de ce premier tour de scrutin. Nous sommes en tête de la gauche dans l’ensemble du canton. C’est le résultat de la dynamique de campagne que nous avons créée.

A titre personnel, être largement en tête à Trouy est une belle marque de confiance. C’est le fruit du travail de rassemblements et d’actions que je mène depuis plus de deux ans. Je me félicite donc de ce résultat excellent, au regard de la situation nationale et je remercie donc particulièrement les 555 trucidiens et trucidiennes qui m’ont permis d’obtenir ce résultat. Je suis dès à présent disponible pour continuer à travailler au service de notre commune.

Vous pouvez compter sur ma détermination

mercredi, janvier 28 2015

Le rassemblement est en marche ! Découvrez notre premier journal de campagne

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Pour visualiser le journal N°1,cliquez-ici

mardi, janvier 20 2015

Les raisons de notre candidature

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Notre lettre de présentation

Cérémonie des voeux. Trouy. 17 janvier 2015

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Merci à Igor Maynaud pour cette photo de samedi dans le feu de l'action...

Ci-dessous l'intégralité de mon intervention...lors de nos voeux.

Monsieur le 1er Vice-président du Conseil général du Cher, Président du groupe Communistes- Front de Gauche, Cher Jean-Michel,

Monsieur le député honoraire, Cher Jean-Claude, Merci de ton intervention et des tes mots qui nous vont droit au cœur,

Monsieur le Maire de Trouy, Cher Gérard, Ta présence montre, si besoin en était, notre capacité, malgré nos différences, malgré nos appréciations diverses, à travailler ensemble,

Madame la Maire-adjointe de Sainte Thorette, Chère Nicole,

Madame la Conseillère municipale de Bourges, chère Annabelle,

Mesdames, Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs les candidats de notre rassemblement pour les élections départementales, Marie-Christine Baudouin qui aura la lourde charge de succéder à Maxime Camuzat dans le canton de Saint Germain,

Mesdames, Messieurs,

Non ! Ce ne sont pas des vœux comme tous les ans que je veux vous délivrer ce soir au nom des conseillers municipaux qui m’accompagne, Marc Bellenger et Anne Michaleuviez, au nom de l’ensemble de la liste que j’ai eu l’honneur de conduire lors des élections municipales au nom des candidats aux élections départementales dans notre canton.

Ce soir, je veux vous dire le plaisir de voir toutes les générations rassemblées, presque du bébé en turbulette jusqu’à nos aînés ! Quel plaisir de nous retrouver tous ensemble !

Mais ce ne peut pas, et ce ne doit pas être comme d'habitude. Ça ne peut pas et ça ne le doit pas, car notre pays, notre République, nos valeurs sont durement mis à l'épreuve.

Bien sûr et en toute sincérité, je vous souhaite, nous vous souhaitons tous nos vœux de réussite, de bonheur et de santé à vous et à vos familles.

Avec la barbarie qui a frappé Charlie Hebdo, nos fonctionnaires de police, des juifs de France, c’est notre République, ses valeurs, son histoire, sa lumière qui viennent d’être frappées au cœur.

C’est ce qui nous est le plus cher, ceux qui expriment notre liberté à travers l’exercice de la liberté d’expression, ceux qui nous protègent dans toute leur diversité, ceux qui expriment notre fraternité qui sont tombés. C’est le France métissée qui est tombée.

Les larmes, qu’elles soient musulmanes, juives, chrétiennes, sans Dieu, qu’elles viennent d’un œil bleu, marron ou vert, qu’elles soient versées par un Homme à la peau jaune, noire, blanche ou métissée, elles ont la même couleur, la même douleur !

Le week-end dernier, nous nous sommes rassemblés pour rejeter la haine, la division, les amalgames. Nous l’avons fait pour célébrer notre volonté de vivre ensemble dans les valeurs laïques de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité.

Désormais l’heure est à nous rassembler pour défendre, vivifier notre République et ses trois valeurs indissociables : Liberté, Egalité, Fraternité.

La Liberté violemment attaquée mercredi dernier dans ce qu’elle a de plus fort depuis des siècles dans notre pays : la liberté d’expression.

L’Egalité pour laquelle il faut inlassablement travailler à ce que de formelle, elle devienne réelle.

La Fraternité que nous venons de voir à l’œuvre dans nos rues, sur nos places et qui doit chaque jour se renforcer en appui sur la laïcité.

Oui ! Dans ces heures tragiques où les tensions ne cessent de s’exacerber, la République, une et indivisible, la République laïque, la République sociale, celle dont rêvait Jaurès, doit s’affirmer, pour faire face à la barbarie, à la division, à la peur, faire face à celles et ceux qui cherchent à diviser le peuple pour mieux l’égarer.

La levée en masse du peuple de France dès le soir de l’attentat et très fortement dimanche dernier sonne comme un espoir. Nos amis de Charlie Hebdo sont morts debout, nous appelaient à vivre debout. Et nous sommes debout, la France est debout !

Pour 2015, mes vœux, nos vœux sont donc pour la République, des vœux d’Égalité car l'Égalité est l’une des conditions à la Liberté et à la Fraternité.

Comment la Liberté pourrait-elle vraiment s'épanouir dans une société de plus en plus injuste et inégalitaire qui lamine les conditions de vie et les espérances du plus grand nombre ?

Il ne saurait y avoir de vraie Fraternité dans une société ou les inégalités se creusent en son sein au point de constituer aujourd'hui un véritable fossé.

N'est-ce pas de ce recul du principe Républicain d'Égalité que naît un sentiment d'injustice et de relégation, que naissent toutes les peurs, tous les replis communautaristes, tous les ressentiments, toutes les haines qui dressent les gens les uns contre les autres ?

C'est pourquoi j'oppose cette belle notion de Fraternité et de solidarité à celle d'assistanat qu'emploient les émules de l’extrême droite. La République se doit de venir en aide à tous ceux qui sont dans le besoin. C'est la raison pour laquelle nous devons être solidaire de nos anciens, des plus fragiles et des personnes handicapées. Dans les moments difficiles, il faut savoir se serrer les coudes et savoir être solidaire.

Notre monde marche sur la tête. Il n'a jamais été aussi riche mais, il n'a jamais généré autant d'inégalités.

Alors au-delà de l'exigence de rassemblement, de l'indispensable unité pour défendre la République, ne négligeons jamais le débat démocratique, celui qui permet de proposer un autre chemin, un chemin de partage et de respect de l'autre.

Comment peut-on accepter que dans notre monde 85 personnes détiennent autant que 3,5 milliards d'êtres humains ? Comment peut-on accepter que les 0,1 % les plus riches aient vu leurs revenus et leurs richesses quadrupler en 30 ans ?

Si le système actuel qui conduit à une telle concentration des richesses, et donc à l'accroissement des inégalités, n'est pas remis en cause, ce sont les fondamentaux de notre République qui vacillent.

Et aujourd'hui, avec l'accroissement du chômage, de la précarité, de la crainte du lendemain, nous savons tous que ce sont des droits fondamentaux, le droit au travail, le droit à une existence digne, le droit à un logement, le droit de donner une bonne éducation à ses enfants qui sont attaqués.

Nous n’acceptons pas que des centaines, des milliers d'ouvriers, de salariés, de retraités fassent les frais d'un système qui privilégie la rémunération de la rente financière et des banquiers.

Nous n’acceptons pas que les PME, les artisans et commerçants subissent les difficultés économiques liées, pour grande partie, à ces entreprises transnationales qui par l'évasion et la fraude fiscale font perdre chaque année 60 à 80 milliards d'Euros à notre pays. Soit cent fois plus que la fameuse fraude dite sociale estimée par les pouvoirs publics !

Un tel système est devenu insupportable. Il appelle à une profonde réforme, une réforme d'ensemble de la fiscalité des ménages comme des entreprises, une réforme juste qui rééquilibre la fiscalité qui pèse sur le monde du travail en privilégiant celui de la finance.

Alors, nos vœux, mes voeux ce sont également des vœux de bonne santé à la République dans notre beau département du Cher, dans notre beau canton de Trouy

2015 sera une année où des changements considérables vont toucher l'organisation territoriale de notre République. La création de métropoles, la création de 13 grandes régions, la modification et des missions et des périmètres de nos cantons vont bouleverser les conditions de l'action publique sur notre territoire.

Ainsi, les charges importantes qui pèsent sur les allocations de solidarité viennent se percuter avec une diminution des dotations de l'État qui ne manquent pas de nous inquiéter.

Dans toutes les communes, il y a aujourd'hui un émoi, parfois de la colère face à une décision dont l'Association des Maires de France dans la pluralité de ses membres, qu'ils soient de droite ou de gauche, a souligné la brutalité et l'ampleur.

Diminuer des dotations aux collectivités territoriales, c'est à coup sûr des conséquences sur le service public local, sur les aides au monde associatif, sur les investissements publics. Nous serons à la tête de l’immense rassemblement nécessaire pour demander la sanctuarisation de la dépense publique.

C’est dans ce contexte que les élections départementales (ex cantonales) se tiendront les 22 et 29 mars prochains dans une nouvelle circonscription électorale regroupant les anciens cantons de Châteauneuf-sur-Cher et Levet. Trouy devient d’ailleurs chef lieu de notre canton.

Avec les élus de notre sensibilité, dans le département comme au Parlement, nous nous sommes opposés à ce regroupement réalisé sans concertation, ni avec les Maires, ni avec les habitants et qui risque de conduire à un éloignement entre élus et citoyens. Après la suppression ou l’amoindrissement des services publics, c’est un nouveau coup porté à l’action publique sur nos territoires déjà fragilisés.

Vous le savez, j’ai annoncé ma candidature à cette élection. Pour contrer ce possible éloignement dû au redécoupage il nous a fallu constituer une véritable équipe au service de ce nouveau canton. C’est tout le sens de notre candidature « Elisabeth GUERIN – Bertrand TISSIER » pour le canton de Trouy avec nos suppléants que je vais vous présenter.

Notre expérience, notre connaissance de ce territoire, les équipes qui nous entourent sont autant d’atouts pour développer notre canton. Lors des élections municipales, à Trouy, à Châteauneuf-sur-Cher, l’un et l’autre avons montré notre capacité à rassembler, a travailler avec tous : des militants bien sûr, mais aussi des forces vives, des citoyens dont certains n’avaient jamais participé à la vie politique et publique. C’est cet élan que nous voulons poursuivre et amplifier afin de le mettre au service de notre canton et de ses 24 communes. Quand je vois votre nombre, votre diversité, votre mobilisation, cela nous donne de la force pour continuer à défendre notre territoire.

Le département doit et peut contribuer à une plus juste répartition des richesses produites, être un lieu de progrès social et de développement mettant l’Homme, son environnement et la participation citoyenne au coeur de toute construction. C’est pour porter ce projet que le Parti Communiste, le Parti de Gauche, le Front de Gauche, Europe Écologie les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, des personnalités du mouvement associatif ont voulu se rassembler. Ensemble, mieux vivre dans le Cher ! C’est le nom de ce rassemblement inédit dans le département ! C’est une force, je le crois pour les habitants ! Nous sommes très fiers d’être soutenu par l’ensemble des forces politique de gauche et écologistes qui ne sont pas au gouvernement !

Alors, au-delà du projet politique, les élections, c’est aussi des hommes et des femmes.

Je vais vous présenter ce soir l’ensemble de notre équipe pour ces élections départementales :

Elisabeth GUERIN, ma colistière est conseillère municipale de CHÂTEAUNEUF-SUR-CHER Elle est mariée et mère de trois enfants. Arrivée à l’âge de 10 ans à Châteauneuf-sur-Cher, elle s’est toujours impliquée dans la vie associative de notre territoire. D’abord en tant que trésorière puis présidente de la maison des jeunes ; secrétaire puis actuellement présidente de Castel Gym qui fêtera ses 30 ans l’année prochaine. Elle est également trésorière du club de tennis de table de Vallenay.

Elisabeth GUERIN est très engagée au travers de la vie « politique » de son canton. Elue à 23 ans conseillère municipale puis maire-adjointe de Châteauneuf-sur-Cher, elle participe avec Daniel PERROT , alors Maire, à la création d’une maison de retraite associative dont elle devient trésorière. Ensuite, avec Jean VIGNERON elle réalise l’actuelle bibliothèque municipale. Elle s’est également investie dans l’association qui créa l’école de musique. Candidate unique de la Gauche aux élections cantonales de 2008, soutenue par le Parti Socialiste, les Verts et le Parti Communiste Français, elle réalisa un excellent score. De nouveau conseillère municipale de Châteauneuf-sur-Cher depuis 2014.

J’ai le grand plaisir de vous annoncer ce soir, en totale exclusivité bien sur, nos suppléant.

D’abord, Claire FOURCADE, Maire-adjointe de LEVET, qui va nous rejoindre car elle est retenue aux vœux du Maire de Levet. Claire FOURCADE a 52 ans, est mariée et mère de deux enfants. Elle est maire-adjointe de Levet déléguée à l’environnement et à la communication. Elle n’est membre d’aucune organisation politique.

C’est très important car cela illustre le rassemblement que nous voulons, que nous souhaitons.

Elle est employée de vie scolaire dans un lycée de Bourges. Elle s’occupe des contrats uniques d’insertions des employé(e)s de vie scolaire qui sont affecté(e)s dans les écoles du département Cher. Elle a toujours souhaité mettre au premier plan l’humain et non la rentabilité, engagement qu’elle continue à défendre dans son mandat municipal. Elle fait également partie de deux associations. Elle illustre la diversité de l’équipe de candidat, en apportant un équilibre géographique indispensable pour assurer une bonne représentativité des habitants du canton.

Jean-Marie BROCHARD-Responsable Départemental Europe Écologie - Les Verts, Conseiller municipal et ancien Maire de CHAMBON Jean-Marie BROCHARD habite à Chambon. Il a 46 ans et est père de deux enfants. Il est actuellement enseignant d’économie au lycée agricole de Bourges – Le Subdray depuis 2003. Il a été Maire de Chambon de 2010 à 2014, et est toujours conseiller municipal après les élections de mars 2014. Ses origines et sa formation d’ingénieur agronome l’ont très tôt sensibilisé à la protection de l’environnement et à la place de l’homme dans la société. Il a souhaité prolonger cet engagement personnel en adhérant au mouvement écologiste pour promouvoir l’écologie politique et est secrétaire départemental d’EE LV depuis 2013.

Je crois que notre quatuor illlustre le rassemblement nécessaire dans notre canton ; mais au-delà dans notre département. Nous formons une véritable équipe pour notre canton ! Forte de l’équilibre géographique de notre territoire, de Trouy à Chambon, en passant par Levet et Châteauneuf-sur-Cher, notre équipe sera à même de bien représenter les habitants, en gardant la proximité indispensable à des conseillers départementaux. Nous sommes ensemble, des quatre coins de notre canton, pas éparpillé façon puzzle, comme disait les tonton flingueurs!

Avec un titulaire par ancien canton, Elisabeth tourné vers chateauneuf et moi davantage tourné vers l’ancien canton de Levet, je pense que c’est un atout pour notre territoire et je crois savoir que nous serons les seuls dans ce cas !

Notre candidature, ce rassemblement se fera autour autour de trois objectifs :

Le premier objectif, c’est le choix du rassemblement pour ouvrir un autre chemin

Notre département, ses habitants, souffrent devant les choix politiques de plus en plus injustes. Les orientations d’austérité décidées nationalement ne donnent aucun résultat sinon de contribuer à enrichir les grandes fortunes et les actionnaires des grandes entreprises tout en continuant à creuser encore les déficits et la dette du pays. Ces choix politiques sont durs pour tous les territoires, mais plus particulièrement, pour notre ruralité et son art de vivre, pour tous les habitants et notamment pour les plus fragilisés. Le recul des services publics, la désindustrialisation, les difficultés du monde associatif… sont les résultats des politiques nationales et européennes qui étouffent toutes les énergies. Il nous faut nous rassembler pour réussir à prendre une autre voie.

Le deuxième objectif, c’est le choix de l’ambition pour le Cher

Depuis 2004, le Conseil général, avec sa nouvelle majorité de gauche, a mis en place des mesures fortes : gratuité des transports scolaires, aide à la licence sportive, Internet pour tous, politiques éducatives et en direction des personnes âgées et handicapées, gestion du réseau routier, rocade de Bourges, lez’arts aux collèges… Autant de politiques publiques ambitieuses, que les élus communistes et républicains ont contribué à mettre en place et qu’il faudra encore développer. Nous portons une ambition forte pour notre territoire et notre département. C’est pourquoi, dès que cela est nécessaire, nous savons nous mobiliser pour obtenir le meilleur pour le Cher et ses habitants. Le Creps, l’autoroute, l’hôpital de Bourges… en sont des exemples concrets.

Le troisième objectif c’est le choix de l’animation de notre territoire et du vivre ensemble de ses habitants

Nous pensons que le conseil départemental doit être un lieu de progrès social et de développement économique qui mettra l’être humain au centre des préoccupations. Il faut assurer un soutien efficace à toute initiative, d’où qu’elle vienne, allant dans le sens de la création réelle d’emploi tant le chômage et l’insécurité sociale augmentent. Nous pensons que le rôle des élus départementaux est d’être un soutien à la vie municipale de chaque commune en rencontrant régulièrement les Maires, un soutien à la vie associative (sportive, culturelle...), un soutien à tous les projets petits et grands pour le développement de notre territoire.

Ici à Trouy, je travaillerai en étroite collaboration avec vous Monsieur le Maire, pour développer notre commune. Le développement d’un territoire, d’une ville, ne doit pas faire l’objet de petits enjeux politiciens. Alors, je ne rentrerai pas dans le détail des propositions pour notre canton, le temps viendra. Mais comme pour les élections municipal, des, nous proposerons un projet départemental sérieux, ambitieux et financé. Il ne sera pas question de projet pharaonique impossible à conduire comme d’autre ont pu le faire à proximité d’ici, dans d’autre campagne électorale, pas de projet à 15 Millions d’€uros pour les personnes agées par exemple, pas de piscine olympique ou autre grand stade. Non, nous serons comme toujours, sérieux et efficace comme nous le faisons avec Anne et Marc au conseil municipal de Trouy.

C’est le moment de vous dire un mot sur notre début de mandat.

Alors, je ne ferai pas comme le Maire de Trouy lors de ses voeux, une invitation à l’explosion démographique de notre commune, en demandant l’arrêt de la contraception, disant que de faire des enfants ça ne fait pas mal. C’est vrai que pour nous Gérard, ça ne fait pas très mal !

Plus sérieusement, nous sommes aux côtés de l’équipe municipale quand nous jugeons leurs propositions positives. C’est ainsi que nous avons voté favorablement un nombre important de dossiers mais que nous avons voté contre le Budget Primitif, que nous ne jugions pas assez ambitieux.

Le terrain synthétique a beaucoup fait débat dans notre commune. A la place qui est la nôtre, nous nous sommes mobilisés sans faille pour la réussite de ce projet. C’est ainsi que nous avons pu obtenir de la Région Centre, avec l’appui de François DUMON, Vice-président de la Région Centre, environ 170 000 € de subvention. Avec nos amis du groupe Communiste-Front de Gauche au Conseil général du Cher, présidé par Jean-Michel GUERINEAU, nous avons permis à Trouy d’être éligible à une aide départementale dès 2014 ce qui n’aurait pas été le cas sans notre mobilisation.

C’est ce comportement qui nous anime : défendre et promouvoir partout, toujours, les intérêts de notre commune et de ses habitants. C’est ce comportement que je continuerai à mettre en œuvre une fois élu conseiller départemental.

Nous portons toujours, avec sérieux et rigueur, le projet de « Maison pour tous », que nous pensons absolument nécessaire pour développer le « vivre-ensemble » à Trouy. Je salue la présence nombreuse de la jeune génération dans la salle. Vous êtes une force pour nous, une force pour moi. Je vous remercie de votre fidélité, de votre engagement à nos côtés, à mes côtés.

Nous prendrons, je le dis dès maintenant, au cours de l’année 2015 une initiative pour vous présenter notre vision de ce projet de Maison pour tous, afin de vous associer à sa conception, à son élaboration et permettre, avec, nous l’espérons l’appui de l’équipe municipale, sa réalisation.

Alors oui, Mesdames, Messieurs, Chers amis, pour 2015, pour le Cher, pour notre canton, pour Trouy, nous formons des vœux de rassemblement et d'action.

Comme le dit le proverbe, un discours doit être comme la robe d'une jolie femme. Assez long pour couvrir l'essentiel. Assez court pour rester intéressant. Alors, il est grand temps que j’arrête !

Je vais avoir le plaisir de vous convier à l’apéritif préparer par nos équipes. Dans l’invitation, nous avions fait une contraction entre apéro et apéritif et cela a fini en « apérif ». Je sais que certain d’entre vous ont vu cette coquille. Alors oui, autour d’un verre, des cakes, des carambars et autre gourmandise, je vais vous inviter à échanger le verre de la liberté, de l’égalité, de la fraternité !

Mais, je voudrais conclure par des propos qu'avaient tenus CHARB, le directeur de Charlie Hebdo, assassiné mercredi 7 janvier. En 2012, alors même qu'il était déjà menacé, il disait je le cite :

« Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas pas de gosse, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genou.»

Oui CHARB, il faut rester debout. Oui CHARB, nous allons vivre debout !

Mesdames, messieurs, tous debout dans cette salle. Debout pour faire vivre nos valeurs, Debout pour faire respecter les femmes et les hommes du monde, de notre pays, de notre ville. Vive la République, la République debout !

lundi, juillet 7 2014

Journal Ensemble N°1

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mercredi, juin 25 2014

Mon intervention au Conseil municipal du 24 juin 2014 sur la mise en place du Projet Educatif de Territoire

Si un large consensus existait pour revenir sur la semaine de quatre jours imposée sans concertation par le précédent gouvernement de droite, ce que beaucoup d’élus de droite semblent oublier aujourd’hui, les objections que soulève la réforme des rythmes scolaires, tant de la part des communautés éducatives que des collectivités censées la mettre en œuvre, témoignent du même manque de concertation mais surtout de sa déconnexion d’une réflexion plus globale sur le rôle de l’école et sur les objectifs qui doivent être ceux de l’École de la République.

Elle doit se fonder sur des principes essentiels, tout d’abord l’ambition que tous les élèves sont susceptibles d’apprendre et de réussir en partant du postulat que l’enfant n’a que l’école pour apprendre et que celle-ci doit s’inscrire dans la volonté de proportionner les mêmes opportunités de succès à tous les élèves.

Or, contrairement aux justifications avancées, la loi s’attache d’abord à la question de la liberté de choix des maires, afin d’essayer de désamorcer la contestation grandissante qu’elle engendre, plus qu’au sujet des rythmes scolaires proprement dits.

Ce faisant, elle inscrit dans le Code de l’Éducation le libre choix des maires en ce qui concerne l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et primaires. En se défaussant sur les maires, l’État érige l’inégalité en principe et porte atteinte au caractère national de l’éducation, ignorant que le Code de l’Éducation et le décret l’accompagnant accordent des marges de manœuvre aux maires, qui peuvent, dans une certaine mesure, tenir compte des réalités locales.

Qui plus est dans un contexte de purge austéritaire imposée arbitrairement aux collectivités où l’État ne compense qu’une partie des coûts supportés par les collectivités, grâce à un fonds d’amorçage. Non seulement le faible montant de ce dernier ne permet pas de compenser la totalité des frais de mise en œuvre, mais, de surcroît, il n’est, par définition, pas pérenne. En transférant ainsi aux communes la charge de sa mise en œuvre sans compensation des coûts, l’État entérine une inégalité de traitement face au temps scolaire et périscolaire. Cette situation de fait ne pourra que renforcer la fracture sociale et mettre en péril la réussite d’une réforme égalitaire des rythmes.

Si la concertation avec les communes chargées de mettre en œuvre la réforme est évidemment indispensable, ce que la droite avait négligé lors de la mise en place de la semaine de quatre jours, les grands préceptes régissant l’organisation du temps scolaire doivent relever de la responsabilité de l’État, au nom du principe d’égalité et d’unicité du territoire. Un élève doit disposer du même temps d’apprentissage des savoirs dispensés par l’Éducation Nationale partout en France, quel que soit son lieu de résidence.

Voilà pourquoi nous estimons cette loi dangereuse car elle porte les prémices d’une déstabilisation de l’Éducation Nationale, sans répondre à l’enjeu essentiel d’un grand service public qui redonne force à la démocratisation scolaire.

Dans notre commune, le projet éducatif de territoire amorce un certain nombre de mesure qui vont dans le bon sens : sur la citoyenneté, sur la personnalité de l’enfant, sur le rôle de l’enfant au centre de l’école....

Pour autant, vous mettez au même niveau l’accueil et les TAP. Mais ce n’est pas la même chose ! Ni les même objectifs. Je rappelle les objectifs de la réforme « Les écoliers français subissent des journées plus longues et plus chargées que la plupart des autres élèves dans le monde. Or cette extrême concentration du temps d’enseignement, unique à la France, est inadaptée et préjudiciable aux apprentissages. Elle est source de fatigue et de difficultés scolaires. La réforme des rythmes scolaires vise à mieux répartir les heures de classe sur la semaine, à alléger la journée de classe et à programmer les enseignements à des moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande. » Elle doit permettre de faire découvrir des activités nouvelles lors des Temps d’Accueil Periscolaire.

Ce qui ne veut pas dire organiser des TAP pendant les plages d’accueils ! Je trouve que nous manquons d’ambition pour cette organisation.

Merci de votre attention

Mon intervention au Conseil municipal du 24 juin 2014 sur la réforme Territoriale

Je vous félicite Monsieur le Maire de la mise au débat de ces deux motions. En effet, vous le savez, je suis très attaché, nous sommes très attachés, à ne pas déconnecter les sujets locaux du débat national. A notre deuxième conseil municipal de notre mandature, vous m’aviez coupé la parole sur les sujets nationaux, je vois qu’aujourd’hui vous mettez vous-même au débat des sujets nationaux !

Il n’est jamais trop tard…alors je m’en réjoui. Je le dis d’entrée, nous voterons pour les deux motions. Pour autant, ces motions appellent de notre part des remarques et cette réforme également. Je souhaite également que nos débats soient joints à nos motions.

1. Cette réforme poursuit l’objectif recherché par toutes les forces politiques hormis le PCF/FDG.

a) C’est celui du comité Balladur en 2009 La réforme territorial est déjà écrite et même couchée noir sur blanc depuis cinq ans. Elles est consignée dans le rapport Balludur. La réduction drastique du nombre de régions, la création d’une douzaine de métropoles, la fusion possible des départements, le renforcement de l’intercommunalité, la création du Grand Paris : le bing bang territorial annoncé par François Hollande ressemble très fortement aux propositions remises en mars 2009 à Nicolas Sarkozy. Pour rappel…un des membres du comité de l’époque n’est autre qu’un patron de département socialiste … un certain André Vallini, aujourd’hui secrétaire d’Etat en charge de la réforme territoriale. Quelle étrange coïncidence.

b) C’est aussi l’orientation Européiste ! et libérale C’est la volonté de remplacer le tryptique Etat / Département / Communes par Europe / Région / Intercommunalité. C’est une remise en cause de notre modèle républicain pour répondre aux seuls orientations des pouvoirs financiers.

2. Ce qui est nécessaire :

a) C’est l’objet de l’action publique, développer et promouvoir la fonction publique, les services publics. A tous les niveaux nous voulons promouvoir les coopérations plutôt que la concurrence. La coopération se choisit, se construit, se façonne dans des projets. C’est un tout autre mouvement que le modèle institutionnel pyramidal imposé par la loi sur les métropoles car c’est bien dans ce bouillonnement et cette ouverture que se renforcera le débat public, que les populations seront réellement parties prenantes et actrices de leurs territoires et de leurs vies.

b) C’est répondre aux besoins des Hommes, de la « collectivité », des territoires d) C’est développer et promouvoir une démocratie de proximité, une démocratie aux services de toutes et tous.

e) Et puis c’est se donner les moyens financiers .Evidemment, promettre l’efficacité sans se donner les recettes nécessaires, c’est se condamner à l’échec. C’est pourquoi, le programme d’austérité draconien prévu pour les collectivités territoriales doit être annulé et les dotations nécessaires pour répondre aux besoins rétablies et revalorisées. L’association des maires de France a évalué à 30% la diminution des dotations pour la période 2013-2017. Je vous laisse imaginé les conséquences sur l’investissement public, sur l’emploi, sur les services publics.

3. Cette réforme est engagée sur des faux prétextes

a) Taille des régions. Gérard François Dumont géographe, recteur, professeur à l’Université de Paris IV dis par exemple, qu’aucun pays européen n’a mis en place où n’envisage une réforme régionale visant à diminuer les régions. De même, il affirme que la superficie des 21 régions actuelles de France métropolitaine continentale est déjà supérieure à la superficie moyenne des Länder allemands !

b) De même concernant les départements. Le même géographe affirme que c’est un échelon très courant. Il existe en Hongrie, en Roumanie, en Bulgarie, on les appelle « Kreise » en Allemagne. La tendance est à conserver cet échelon de proximité parce qu’il correspond à un besoin de proximité utile aux territoires et résultant d’une organisation territoriale souvent ancienne.

c) Alors cette réforme est-elle économique ? Selon Claudy Lebreton, président socialiste de l’ADF, c’est totalement faux.. « Remettons les choses dans leur contexte. Le budget des départements atteint 71 Milliards d’Euros qui sont dispersés dans le RSA, la compensation du handicap, les aides sociales, l’entretien des collèges et de la voirie. On chiffre notre marge de manœuvre sur laquelle on peut avoir des action à 10% soit 7 milliards d’€uros. Cette dépense permet de financer le sport, la culture et les interventions économique. Conclusion : même si l’on supprime les CG, les aides sociales devront continuer être versées. Il n’y aura donc pas d’économies. »

d) La question du mille-feuille On nous rabat à longueurs de journée cette antienne… Il y aurait trop d’échelon. Mais la constitution de notre république est très claire. Il n’y a pas mille feuilles, il y en a trois. Communes, départements et Régions. Les autres ne sont pas des collectivités territoriales !

Ne nous leurrons pas, au cours des 10 dernières années, le législateur a complexifié l’organisation territoriale de la France, notamment à travers une intercommunalité imposée le plus souvent selon une logique Jacobine. L’intercommunalité, refaisons un peu d’histoire avait commencé sur une base volontaire, mais lors du dernier quart de siècle, les gouvernements ont décidé de contraindre à l’intercommunalité. Le résultat, c’est que les citoyens ont constaté que l’intercommunalité n’avait en général, ni diminué leurs impôts, ni amélioré les services publics. Ils ont même et c’est le cas ici constaté des effets contraires.

4. Alors que faire ? Je le rappelle, toutes ces mesures et annonces sont guidées par les exigences d’austérité, de baisse des dépenses publiques, de compétitivité et de mise en concurrence des territoires. Nous demandons un changement de logique et un changement de cap. C’est le sens des interventions sur les motions des élus communistes et républicains partout en France. Que ce soit à l’AN, au Sénat, dans les régions, dans les départements, dans les communes. Partout nos propositions sont les mêmes, permettez-moi de le dire … ce n’est pas le cas de tout le monde !

Nous voulons une réforme de la fiscalité intégrant une nouvelle fiscalité locale plus juste, taxant les revenus fonciers spéculatifs, garantissant une péréquation verticale et horizontale permettant de faire reculer les inégalités, incluant la reconstruction d’une fiscalité territoriale des entreprises et des revenus financiers.

La seule véritable efficacité réside dans des mouvements choisis et décidés par le plus grand nombre et non par quelques-uns. C’est pourquoi nous plaidons aussi pour des institutions qui représentent mieux le peuple, avec des assemblées à parité, en limitant le cumul et en favorisant le renouvellement des mandats. Nous proposons ainsi de créer un véritable statut de l’élu pour permettre une plus grande rotation, une plus grande possibilité de donner de son temps au service du bien commun, un élargissement de celles et de ceux qui sont dans l’action citoyenne. C’est une chance et un atout essentiel pour la République que de pouvoir s’appuyer sur ce formidable réseau des élus locaux, dont 95 % sont des bénévoles engagés au service de l’intérêt général et de la vie démocratique. Enfin, pour garantir une juste représentativité, tous les modes de scrutin devraient être revus pour généraliser au maximum la représentation proportionnelle.

Pour conclure, je voudrais dire avec une certaine gravité que, sous réserve de leur écriture définitive, les réformes annoncées ne prennent pas la mesure de la crise de la représentation politique que traverse le pays. Les multiples retouches qui ont été apportées depuis plus de vingt ans à la Constitution nécessiteraient désormais une remise à plat. Des réformes majeures, comme celle de la réforme territoriale, ne peuvent plus être adoptées sans que le peuple en soit saisi.

La crise démocratique appelle de nouveaux éléments fondateurs pour notre République et, en conséquence, l’écriture d’une Constitution nouvelle. Il faut avancer vers une nouvelle république. De tout temps dans notre histoire, quand l’heure a été grave, quand la vie publique à fait défaut, une nouvelle république a été mise en place. , Nous sommes dans une crise profonde, politique, économique, citoyenne, morale. Il faut y répondre.

Dans cette perspective que nous demandons la mise en place d’un processus constituant, associant les parlementaires bien sûr, mais aussi les élus locaux, les citoyens organisés à travers les syndicats, associations et partis, ainsi que les citoyens inorganisés, ce processus étant conclu par un référendum soumettant au peuple le projet ainsi élaboré. Pour les élus du Front de gauche, l’avenir même de la République exige aujourd’hui d’engager ce nouvel élan démocratique.

mercredi, avril 23 2014

Intervention lors du Conseil du mardi 15 avril, concernant le budget de notre commune

Intervention de Bertrand TISSIER Au nom des élus de la liste « Ensemble un nouvel élan pour Trouy » Conseil Municipal du 15 avril 2014 ; TROUY Budget Primitif Seul le prononcé fait foi

Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, Chers collègues,

L’examen de l’ordre du jour appelant le vote du budget primitif 2014 de notre collectivité, permettez-moi plusieurs remarques.

Le Budget Primitif (BP) est un document de nature à prouver la dynamique municipale, la dynamique de la collectivité. Contrairement au Compte Aministratif que nous voterons au mois de juin et qui, lui, retranscrit au centime près les dépenses réalisées l’année précédente.

Le BP lui, est un document, certes précis, mais qui permet de lire la politique à venir pour l’année, de lire les orientations de la majorité municipale. Et d’orientation, de nouveau souffle, il n’y en a pas ! Aucun bâtiment nouveau, aucun projet nouveau, aucune étude pour de futurs équipements ! C’est le calme plat ! C’est l’encéphalogramme plat !

Mais, Monsieur le Maire, les trucydiens ont choisi la continuité et nous respectons cela.

Nous aurions aimé voir mis à l’étude un lieu pour que les générations puissent se retrouver, voir mis à l’étude la rénovation du centre socio culturel du Nord, voir mis à l’étude un agrandissement de la bibliothèque (attendu d’ailleurs par les animateurs de cette structure). Les amoureux d’équipements, de vivre ensemble et de lieux de vie ensemble attendront !

Venons en à l’étude du document budgétaire :

D’abord, une remarque de forme. Je l’ai dit, l’ordre du jour appelle l’examen du BP 2014. Le seul document budgétaire et comptable en notre possession est un document que vous avez intitulé « Préparation du Budget Primitif, Année 2014 ».

J’ai bien dit « Préparation… », mais nous ne votons pas aujourd’hui une préparation ! Nous votons un budget primitif !

J’aurais aimé et je souhaite qu’à l’avenir, afin de pouvoir travailler correctement, nous ayons, en amont du conseil municipal, le BP 2014 complet par nature et par fonction. Ce sera Monsieur le Maire, un signe que vous enverrez, de respect envers votre opposition

Ma deuxième remarque, sera une remarque plus générale.

Face à la situation issue des élections municipales, quelle est l’orientation choisie par le Président de la République ? Changement de premier ministre, jeu de chaises musicales au gouvernement, mais aucun changement d’orientation politique, plutôt la poursuite voire l’aggravation des orientations néfastes choisies.

C’est une poursuite de la diabolisation de la dépense publique avec un plan de restriction drastique de cette dépense pourtant utile, productive et efficace. Restriction drastique pour financer de nouveaux cadeaux aux grandes entreprises. Un crédit impôt compétitivité emploi renforcé avec un montant annoncé de 30 milliards contre 12 cette année. Cette politique, on la connaît, elle n’a jamais permis la création massive d’emplois. Tout cela financé, je le rappelle, par la hausse de la TVA depuis le 1er janvier et par des réductions brutales de dépenses publiques.

Rappelons quand même que les entreprises du CAC 40 ont dégagé, en 2013 81 milliards d’euros de bénéfice (+ 16 % sur 2012) et qu’elles vont redistribuer 40 milliards aux actionnaires. Les 500 plus grosses fortunes françaises ont augmenté, en 2013, de 25 % leur patrimoine et affichent une somme de 330 milliards d’euros (16 % du PIB). L’évasion et la fraude fiscales se situent entre 60 et 80 milliards d’euros.

C’est dans cette direction, en s’attaquant au coût de l’économie financière plutôt qu’à celui du travail, qu’il existe des solutions alternatives. Parmi ces solutions alternatives, le rôle et le poids des collectivités locales (qui réalisent 70 % de l’investissement public en France) est indéniable et doit être renforcé. C’est l’inverse que le premier ministre a annoncé dans son discours de politique générale.

S’appuyant sur l’antienne du «millefeuille territorial», Manuel Valls a annoncé successivement la diminution des dotations aux collectivités de 10 milliards supplémentaires, la suppression de la clause de compétence générale pour les départements et les régions, la rationalisation de la carte de l’intercommunalité, le regroupement forcé des régions, la suppression des Conseils départementaux en 2021.

Concrètement, c’est l’arrêt de mort de la décentralisation. Ne nous leurrons pas. Cela va impacter massivement notre collectivité et notre territoire.

Les français restent attachés aux services publics et à la démocratie locale. Ils restent attachés à la proximité, à l’Etat, le département et la commune. Ils ont raison. Alors, qui l’emportera de la technocratie ou de la démocratie ? Les élus du Front de Gauche ont choisi !

Enfin, et c’est évidemment le cœur de la délibération que nous avons a voté, concernant le budget principal de notre commune ainsi que les budgets annexes.

Concernant le budget principal de notre commune. Je mets des réserves sur la pertinence des chiffres que je vais annoncer, n’ayant pas le budget complet, je l’ai dit. Je le signale aussi, dans le document proposé, vous dîtes, page 12, « les principaux chiffres…résultant du CA 2013 ». Permettez-moi de vous faire remarquer, que le CA 2013 sera voté…en juin 2014 !!

Néanmoins : le résultat de clôture de fonctionnement de 571 941,54 €, c'est-à-dire pour résumer, ce que la collectivité réussit à cumuler d’une année sur l’autre, est en baisse, puisque au CA 2012, ce montant était de 842 956,83 € soit une baisse de 270 000 € ce qui n’est pas neutre.

J’ajoute que je trouve l’augmentation des charges générales au BP 2014 très importantes, en augmentation de près de 14%. Alors oui, le gaz et l’électricité augmentent, le carburant aussi, mais tout de même !

Autre remarque, et ce n’est, je vous l’accorde, pas au Conseil Municipal de Trouy que cela va se régler, mais quand le Front de Gauche propose une banque publique pour les collectivités qui prêterait à 1%, regardons ensemble la pertinence de cette proposition. A Trouy, les charges financières (page 25) représentent 61 000 € pour 2014 soit 5 points d’impôts locaux ! Avec une véritable banque publique, ce sont près de 50 000 € qui pourraient être voués à d’autres dépenses ! Parce que aujourd’hui, quel est le trajet de l’argent ? La BCE (sous autorité publique) prête aux banques à 1% (voire moins), et c’est ensuite cette même banque qui prête aux collectivités, aux Etats, aux particuliers à au moins 3%. Les élections européennes seront l’occasion d’exiger que la BCE ait le droit de prêter directement aux Etats membres et à leurs collectivités !

Enfin, concernant le volet recettes de notre budget, et là est le vrai scandale Monsieur le Maire et Monsieur le Conseiller général, la DGF de notre commune passe de 550 000 € à 528 000 €. Et oui ! Les 17,5 Milliards d’€uros annoncés par Monsieur Valls en moins pour les Collectivités locales, à Trouy, c’est 20 000 € de moins. Cela représente 1,5 points d’impôts !

Concernant le projet de terrain synthétique, le Conseil général du Cher a adopté hier son BP 2014…sans aides aux communes. Annoncer 140 000 € de subvention de cette collectivité pour le terrain synthétique me parait un peu osé ! De même dans la partie dotation, vous sous évaluez très nettement la dotation de solidarité rurale…

Monsieur le Maire, l’un des critères d’acceptation d’un budget d’une commune est qu’il soit sincère ! La DSR + l’aide du CG pour le terrain synthétique, cela fait beaucoup d’incertitudes et beaucoup de suppositions qui permettez le, nous interrogent sur la sincérité du budget qui est soumis à notre approbation.

Voilà Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, chers collègues, les différentes remarques que nous avions à faire sur ce budget, qui très clairement, est dans la continuité des années précédentes, sans dynamisme retrouvé, sans nouveaux équipements pourtant nécessaires, sans volonté forte de développement de notre territoire, et qui, en plus, subit de plein fouet les mesures gouvernementales nationales ! C’est pourquoi, nous voterons contre le budget qui nous est proposé.

Je vous remercie de votre attention.

mardi, avril 1 2014

Mon intervention au Conseil municipal d'installation du vendredi 28 mars

Conseil Municipal d’installation Trouy, le 28 mars 2014 __ Intervention de Bertrand TISSIER Conseiller municipal de TROUY au nom de la liste « Ensemble un nouvel élan pour Trouy »__

Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, Chers Collègues, Mesdames, Messieurs, mes chers collistiers Mesdames, Messieurs, les membres de mon comité de soutien, Mesdames, Messieurs,

Les électeurs de Trouy ont choisi dimanche dernier leur équipe municipale et nous respectons bien évidemment ce choix. Monsieur le Maire, vous avez gagné l’élection avec un score important et je souhaite, au nom de la liste « Ensemble un nouvel élan pour Trouy » vous féliciter et féliciter l’ensemble de votre équipe, mais aussi l’ensemble des collègues élus dans notre assemblée.

Je voudrais, pour ma part, remercier les 499 Trucydiennes et Trucydiens qui ont porté leurs suffrages sur notre liste « Ensemble un nouvel élan pour Trouy », qui ont placé dans l’urne un bulletin, Bertrand TISSIER et qui nous ont placé en deuxième position derrière le maire sortant.

C’est un score excellent. Le meilleur depuis 1995. En progression de près de 5 % sur celui des élections cantonales de 2011 déjà excellent, avec 220 voix supplémentaires, mais aussi et c’est important de plus de 8% sur l’élection présidentielle de 2012. Ce résultat est le fruit d’un travail remarquable de notre équipe, fait de propositions et d’engagements très forts. Je souhaite ici remercier, toutes celles et tout ceux qui ont contribué à faire vivre notre dynamique, aujourd’hui incontournable.

Nous allons siéger dans ce conseil municipal avec deux de mes colistiers. D’abord, mon ami Marc Bellenger. Vous le connaissez, c’est un homme d’expérience et de terrain, qui n’a jamais transigé avec ses valeurs, avec ses combats, avec son idéal de justice sociale. L’avoir à mes côtés est une réelle satisfaction.

Je siège ce soir, avec Nathalie Pouget. Nathalie a travaillé pendant de longues années aux côtés de Jacques Rimbault, Marguerite Renaudat et Jean-Claude Sandrier. Elle connaît parfaitement les rouages municipaux mais elle ne souhaite pas, pour des raisons personnelles siéger au conseil municipal dans l’opposition.

C’est donc Anne Michaleuviez qui la remplacera dès le prochain conseil. Anne, c’est celle qui aurait été Maire adjointe chargée de Trouy Nord si nous avions gagné cette élection. Elle sera notamment très attentive à ce que les habitants du Nord soit entendus et respectés. Nous préparerons avec elle les échéances futures.

Car ce résultat et la confiance que nous ont accordés les Trucydiens, en nous plaçant en tête à gauche, devant le candidat du Parti Socialiste, pour ma première participation à une élection, à 28 ans, m’honore et m’oblige. J’ai désormais la responsabilité de mener la gauche rassemblée. J’ai la responsabilité de mener l’opposition municipale.

Ce sera, Monsieur le Maire, une opposition claire mais constructive.

Avec mon équipe, nous avions placé cette campagne sur trois axes :  résister aux politiques d’austérité  redonner une ambition et une dynamique à Trouy  améliorer la vie des Trucydiens

Nous avions traduit ces trois axes par des mesures fortes : ne pas augmenter les impôts et mener la bataille contre la baisse des dotations de l’Etat, mettre en place la gratuité des transports, développer des équipements nouveaux pour notre commune et ses habitants.

Monsieur le Maire, nous serons très attentifs à la manière dont vous gèrerez les transferts de charges et de recettes de la ville vers l’agglomération Bourges Plus et le poids que notre commune devra avoir. Vous le savez, je suis et serai très sensible à faire respecter notre territoire, notre commune.

Je serai sans nul doute à vos côtés Monsieur le Maire, aux cotés de votre équipe municipale pour défendre et promouvoir ce qui est utile à Trouy mais je serai aussi, nous serons aussi, des opposants clairs et farouches à tout ce qui nuira à l’intérêt de Trouy.

Avant de conclure, je souhaite dire un mot sur la situation nationale. En effet, notre commune, notre territoire, ses habitants subissent de plein fouet les mesures nationales décidées : hausse de la TVA, réforme des rythmes scolaires, baisse des dotations aux collectivités impactent directement les finances communales.

L’abstention au plan national est immense. Il faut entendre le silence assourdissant de ces abstentionnistes. Je le dis ici, vous le savez, je suis un militant de gauche, le danger est là, dans l’abstention. Et l’origine de ce danger, il tient essentiellement au renoncement de ceux qui s’étaient engagés au changement, qui s’étaient engagés à s’attaquer au monde de la finance. Le peuple attend le changement, le peuple attend la gauche, il n’attendra pas éternellement. Pour sa part, le Front de gauche est prêt.

Bien sûr, dans cette campagne électorale, j'ai entendu la souffrance, le mal-être, le désarroi dans une société qui marche sur la tête. Combien de personnes rencontrées m’ont dis leur mal être, leur désespoir, leur souffrance. Aucun résultat, Monsieur le Maire, ne saurait masquer cela !

Je voudrais me faire le porte-parole de ces hommes et femmes rencontrées dans cette campagne en évoquant l'urgence absolue. Cette urgence absolue, c'est l'emploi et le pouvoir d'achat. Face à la crise, les grands sont protégés et les petits paient. Aux premiers, le gouvernement a accordé crédits d'impôts et des milliards d'aides, les seconds, c'est à dire tous les autres, n'ont eu droit qu'à la baisse de leur pouvoir d'achat, la hausse de la TVA, et pour les retraités le recul au mois de septembre de la revalorisation de leurs retraites.

Les électrices et électeurs de gauche ont besoin de valeurs, de repères et d'actes qui identifient la gauche. Oui la gauche s'est toujours définie tout au long de notre histoire par des valeurs. La gauche n'est jamais aussi forte que lorsque elle est fidèle à ses valeurs, lorsqu'elle ne renonce pas à transformer la société, à combattre les injustices et les inégalités.

C'est aussi la signification du vote des électrices et électeurs qui m'ont placé devant le candidat de la majorité gouvernementale ici à Trouy. Il doit être le départ d'un changement de cap, d'un changement profond d'orientation, d’un changement d’attitude. Au Front de Gauche, nous sommes prêt, j’y suis prêt.

Mesdames, Messieurs, c'est ce message de combat, d'espoir, de construction pour l’avenir, c’est ce message de responsabilité, que je voulais vous adresser ce soir.

En tant que Conseiller municipal d’opposition, c’est tout cela à la fois, que je porterai dans notre assemblée :  La défense permanente de l’intérêt de Trouy et de ses habitants  Mais aussi, la défense de propositions alternatives à la situation que nous connaissons, la défense de celles et ceux qui souffrent.

Vous pouvez compter sur ma détermination et celles de ceux qui m’accompagnent.

Pour conclure, Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, cher(e)s collègues, les trucydiens vous ont majoritairement accordé leur confiance. Ils vous revient à vous élus de la liste « Trouy pour tous » d’organisé la gestion municipale. C’est de votre responsabilité. C’est pourquoi, les élus de notre liste, ne présenteront pas de candidat au poste de Maire, ni aux différents poste d’adjoint et nous ne prendrons pas part au vote.

Mesdames, messieurs, Cher(e) collègue, je vous remercie.

mardi, mars 25 2014

Merci de votre confiance

Madame, Monsieur,

Je voudrais tout d’abord remercier les 499 Trucydiennes et Trucydiennes qui ont porté leurs suffrages sur notre liste «Ensemble un nouvel élan pour Trouy ».

C’est un score excellent. Le meilleur depuis 1995. En progression de 5 % sur l’élection cantonale de 2011, avec 220 voix de plus et de plus de 8% sur l’élection présidentielle de 2012. Ce résultat est le fruit d’un travail remarquable de notre équipe, fait de propositions et d’engagements très forts.

L’élection du Maire sortant est un signe de la volonté des habitants de notre commune de travailler dans la continuité.

Le très fort rejet de la liste « Cap sur l’avenir » conduite par le Conseiller général socialiste est un signe pour la gauche dans son ensemble.

Pour ma première participation à une élection, à 28 ans, la confiance que vous m’avez accordée, m’honore et m’oblige. J’ai la responsabilité de mener demain la gauche rassemblée. J’ai la responsabilité de mener l’opposition municipale.

Ce sera une opposition claire mais constructive.

Avec mon équipe, nous avions placé cette campagne sur trois axes :

  • résister aux politiques d’austérité
  • redonner une ambition et une dynamique à Trouy
  • améliorer la vie des Trucydiens

Nous avions traduit ces trois axes par des mesures fortes : ne pas augmenter les impôts et mener la bataille contre la baisse des dotations de l’Etat, mettre en place la gratuité des transports, développer des équipements nouveaux pour notre commune et ses habitants.

Avec mes deux colistiers élus au conseil municipal, nous serons, dès vendredi, présents au conseil municipal d’installation pour défendre et promouvoir une autre vision du développement de notre commune.

Vous pouvez compter sur nous

jeudi, mars 20 2014

J-3

J-3 ! Dimanche, pour donner à Trouy un nouvel élan, une nouvelle dynamique, votez et faîtes voter:

"Ensemble un nouvel élan pour Trouy" !

Dimanche votez et faîtes voter:

Bertrand Tissier

samedi, mars 8 2014

Retrouver ci après le débat entre les trois candidats aux municipales

http://www.leberry.fr/accueil/brightcove/2014/03/08/municipales-debat-des-candidats-a-la-mairie-de-trouy_93302960874001.html

samedi, février 22 2014

Notre projet complet dans notre journal de campagne.

Notre projet complet sous forme de "journal de campagne". Il s'agit du document destiné à l'imprimeur, il est donc "formaté" page par page.

A lire en .pdf! (22 Mo)

Ce journal est distribué dans les boîtes aux lettres de tous les trucydiens!

Bonne lecture.

projet.pdf

jeudi, février 20 2014

Présentation de la liste et du projet "Ensemble un nouvel élan pour Trouy"

vendredi, janvier 31 2014

Vous trouverez ci-dessous mon intervention à la cérémonie de voeux de notre liste, mercredi 29 janvier

Vœux de la liste «Ensemble un nouvel élan pour Trouy » Mercredi 29 janvier 2014

« Se rassembler pour servir Trouy »

« Il n'y a plus seulement la détresse de cette portion de la population qu'on appelle plus spécialement le peuple, il y a la détresse générale de tout le reste de la nation. Plus de confiance, plus de crédit, plus d'industrie, plus de commerce ; la demande a cessé, les débouchés se ferment, les faillites se multiplient, les loyers ne se paient plus, tout a fléchi à la fois ; les familles riches sont gênées, les familles aisées sont pauvres, les familles pauvres sont affamées. J'accuse les fausses mesures, j'accuse aussi et surtout la fatalité des circonstances. En un mot, faire descendre la richesse. On a fait le contraire ; on a fait monter la misère »

Il s’agit d’un extrait du Discours à l'Assemblée nationale lors de la Séance du 20 juin 1848 de Victor Hugo. Nous sommes 166 ans plus tard et bien peu de chose ont changé. Monsieur le Vice-président du Conseil régional, Monsieur le 1er Vice-président du Conseil général, Mesdames, Messieurs, Chers amis,

D’abord, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux pour cette année 2014 et vous remercier de votre présence nombreuses, chaleureuses, diverses et amicales.

Des vœux de santé et de bonheur pour chacune et chacun d’entre vous, de vos proches, des vœux de réussite pour tous les projets qui vous tiennent à coeur.

Alors, pour cette cérémonie de vœux, qui est un peu, je vous l’accorde formelle, j’ai décidé de l’alimenter par une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l’Histoire du XIXe siècle de notre pays. Il s’agit de Victor Hugo (1802-1885).



« Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée. »

2013 vient de se terminer. La France de 2013 aura été celle des 1000 plans de licenciements, de la non inversion de la courbe du chômage avec plus de 5 millions de chômeurs, d'un nouveau recul du droit à la retraite, des 20 milliards de cadeaux nouveaux pour les grandes entreprises avec le Crédit Impôt Compétitivité Emploi, de l'augmentation injuste de la TVA... Mais ayons bien conscience d’une chose : derrière tous ces chiffres, toutes ces mesures c’est de souffrances personnelles, de familles touchées par la précarité, de vies brisées dont nous parlons. Derrière ces chiffres, ces mesures, ce sont des jeunes et des moins jeunes contraints de pousser la porte des associations caritatives, des jeunes et des moins jeunes qui renoncent à certains soins médicaux !

Cette situation, beaucoup ont tendance, ont bien trop tendance à l’illustrer par un terme générique : la crise. La crise, qui permettrait de tout justifier et, d'abord, de justifier le fatalisme, de justifier le « on n’y peut rien ».

 « C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches. »

Et bien Non ! Non, il n’est pas fatal que l'économie distribue, en 2013, 43 Milliards d'euros de dividendes aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en même temps qu'elle étouffe les PME/PMI, commerçants et artisans, confrontés à un système bancaire délétère. On vient d’ailleurs d’apprendre avec le journal « La Tribune » que les 85 personnes les plus riches au monde possédaient autant que les 3,5 Milliards les plus pauvres.

Non, il n’est pas fatal que notre système fiscal permette aux très très fortunés d'échapper à leur devoir de solidarité par le biais de l'évasion et parfois de la fraude fiscale. Il n’est pas fatal que les efforts soient supportés par les couches moyennes et modestes contraintes, par exemple, d’acquitter de plus en plus de TVA.

Non, il n’est pas fatal que les services publics, la protection sociale reculent et que dans le même temps, nous continuions d’accepter une exigence de rentabilité financière toujours accrue des grands groupes, des banques et des assurances...

Résolument, encore plus en 2014 qu'en 2013, je ne me résoudrai pas à courber l'échine devant de telles inégalités, et surtout des inégalités qui vont jusqu'à toucher à la dignité même de certains de nos voisins.

Si je me suis engagé dans la vie publique, c'est pour contredire ce sentiment d'impuissance publique qui tend à gagner du terrain. Ce sentiment d'impuissance, qui fait le terreau du racisme, de la haine de l'autre, divise ceux qui ont intérêt à se rassembler pour ouvrir une autre voie.

Car il n'y a ni main invisible, ni ordre naturel. Il y a des hommes, des femmes qui décident, qui font des choix, qui ont construit un modèle socio-économique qui, aujourd'hui, génère beaucoup de frustrations, de violences, d'injustices.

Surmonter cette crise nécessite d’ouvrir une autre voie, d’inverser ces choix, de changer de cap, de décider de changer de cap. Ce n’est pas le choix exprimé par le Président de la République et par le gouvernement. Et pourtant il serait bien urgent et nécessaire de changer de cap et de rompre avec ces vieilles recettes employées depuis plus de 30 ans qui font, par exemple, de la baisse du coût du travail un dogme sans jamais s’attaquer au coût du capital, ces 300 Milliards de frais financiers, d’intérêts bancaires et de dividendes prélevés sur les richesses créées dans les entreprises par leurs salariés.  « Un peuple qui a la liberté, doit aussi avoir la volonté. »

Alors oui, nous devons tous ensemble avoir la volonté de changer de cap. En tout état de cause, et quel que soit notre regard individuel, ce sont les femmes et les hommes, les citoyens, qui, ensemble, doivent décider et décideront demain du chemin qu'il nous faut emprunter. Ceci est vrai au plan européen ou national mais aussi au plan plus local. Avant de nous pencher davantage sur le niveau communal, je voudrai vous dire un mot du Conseil général

D’abord, pour m’inquiéter des orientations nationales prises avec ce que l’on appelle l’acte 3 de la décentralisation visant finalement, après les avoir étranglés financièrement à corseter politiquement les départements. Le nouveau scrutin prévu pour les cantonales et sa conséquence avec un nouveau découpage des cantons n’est pas bon. Il n’est pas bon parce qu’il met à mal la proximité, parce qu’il est difficilement compréhensible et enfin parce qu’il va nuire au pluralisme indispensable à la vie de notre démocratie. Les élus du groupe Communiste - Front De Gauche que préside JMG ont refusé ce charcutage électoral, je voulais le souligner.  « Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action. »

Et bien cette formule s’adresse évidemment à certains de mes colistiers, mais aussi à l’ensemble de notre équipe de campagne. Oui, nombreux sont les trucydiens à s’engager à mes côtés dans cette campagne électorale et demain qui géreront cette belle commune. Tous ensemble, nous sommes en train de préparer la gestion de demain, une gestion humaine, une gestion ambitieuse, une gestion sérieuse, une gestion progressiste. Nous ce qui nous intéresse, c’est TROUY. Alors oui, nous avons travaillé à un projet, à des propositions. Viendra le temps de la présentation de ce projet, ainsi que de l’équipe pour le mettre en œuvre, ce sera le 19 février, dans cette salle. Mais je veux vous dire un mot sur la méthode. Depuis près d’un an, nous sommes allés à la rencontre des habitants pour élaborer nos propositions. Nous rencontrerons prochainement le monde associatif pour finaliser ce projet. Très concrètement, depuis plusieurs semaines, je rencontre les élus, du Conseil général, du conseil régional afin de faire des propositions qui pourront être soutenu et financer par les autres collectivités. Oui, je suis mobiliser dès maintenant pour obtenir les moyens financiers pour développer nos infrastructures, afin d’être opérationnel dès le mois d’avril ! Oui, nous travaillons sereinement, sérieusement au développement de cette belle commune. C’est cela l’enjeu ! Le reste, les chamailleries, c’est de la politique politicienne dont les habitants n’ont que faire !

C’est pourquoi, je lance à nouveau, un appel au rassemblement, un appel large, entier, autour de notre candidature, pour sortir des affrontements stériles, pour faire avancer Trouy.

Je veux vous dire le plaisir que j’ai de mener cette campagne, de proposer des projets pour cette commune. Ensemble, dans notre diversité nous allons réussir. Vous le savez, vous pourrez compter sur notre dévouement et notre détermination.

Notre dévouement dont Victor Hugo disait que :  « Le vrai nom du dévouement, c'est désintéressement. »

Le désintéressement, dans cette période de l’histoire difficile que nous traversons, où les élus sont sans cesse montré du doigt, sur le thème du « tous pourris », je crois que ce mot à un sens. Notamment pour élus Communistes et Républicains. Je le dis ou le rappelle, les élus communistes et républicains ne s’enrichisse pas par l’exercice de leur mandat d’élus. Ils reversent leurs indemnités à leur parti politique. Ainsi, notre but est uniquement de servir sans se servir ! Et je crois que cela fait la différence avec l’ensemble des autres forces politiques, je voulais vous le dire !

Mes deux concurrents veulent soit disant faire des listes « sans parti pris politique »… Depuis quelques jours, ils de disputent, ils se chamaillent…mais enfin, ce n’est la haine personnelle, les rancoeurs, les affrontements qui font avancer une commune. Ils sont tous les deux adhérents d’un parti politique membre du gouvernement, alors oui, sur le fond, ils soutiennent la même politique ! Moins de dépenses publiques, moins de services publics ! Leurs gesticulations n’y changeront rien !

Etre Maire d’une commune de 4000 habitants, dans les 10 plus grandes communes du département, c’est faire de la politique, c’est peser dans le débat politique. Le nier, ou revendiquer le contraire est une aberration. Quand l’on rencontre le Président de l’Agglomération, du Conseil général, du Conseil régional, le Préfet, les représentants de l’UE, c’est politique et cela compte !

Alors oui, je suis fier de faire de la politique, fier de mener la bataille idéologique pour une société plus juste et je suis tout autant fier d’avoir su et pu rassembler autour de moi 26 Femmes et Hommes sur un projet, sur des propositions fortes pour notre commune. Notre rassemblement est divers, avec des opinions politiques diverses, des pensées philosophiques ou religieuses diverses, mais il a un but en commun, servir Trouy et ses habitants. Alors oui, notre liste, nos candidats portent en eux le dévouement, mais aussi et surtout le désintéressement.

Avant de revenir sur le sens de notre projet, je veux vous dire un mot sur une proposition majeure que nous portons à l’échelle de l’agglomération avec JMG. C’est la gratuité des bus.

 « Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité. »

Nous proposons la liberté de circuler gratuitement en bus dans l’agglomération. Avec Jean-Michel Guérineau à Bourges, à notre équipe à Trouy… nous proposons de travailler à la refonte globale du système de transport urbain et d’étudier la possibilité de mettre en place la gratuité comme à Châteauroux, Aubagne…

En effet, les déplacements en voiture, en vélo, à pied ne sont plus adaptés à une ville et une agglomération comme les nôtres. Le réseau de transport en étoile (tous les bus passent par la Place de la Nation à Bourges) n’a quasiment pas évolué depuis 20 ans sinon des suppressions de lignes ou d'arrêts !

Beaucoup m’ont fait part de leur ras le bol de voir Trouy desservi uniquement par un bus qui passe toutes les heures. Aucun quartier de Bourges n’a ce traitement ! Aucune commune limitrophe n’a ce traitement ! A saint germain du Puy, avec notre ami Maxime Camuzat, c’est un bus toutes les 15 min ! Nous devons permettre aux collégiens, aux lycéens, aux salariés, aux retraités de se rendre de manière simple et efficace dans l’agglomération ! Oui, le développement durable, le respect de notre planète passe par le développement de réseaux de transports collectif de qualité.

Trouy, comme l’ensemble des communes de l’agglomération fait partie de « Agglobus ». Alors, exigeons de l’agglomération une desserte digne, efficace et gratuite et pour cela à Trouy on vote Bertrand Tissier, à Bourges on vote JMG !

Concernant la gratuité : Je me suis rendu dans une délégation conduite par JMG à Aubagne, qui est une agglomération de taille similaire à Bourges. Depuis 2009, la gratuité est totale sur le réseau de bus.

Quel bonheur ! 88% de satisfait. Alors me direz-vous, qui paye et comment ?

Les Recettes de billetterie : Total 2012 : 2 447 119, 13 TTC

Le transport collectif est financé dans notre agglomération pour la billeterie et par le VT (qui est une taxe payée par les entreprises de plus de 9 salariés, assises sur leur masse salariale).

Versement transport à 1,20% rapporte 11 Millions d’€uros Le passage à 1,25% en année pleine rapporterait 550 000 € (à masse salariale constante)

Le passage du VT de 1,25% à 2% rapporterait 8,25 Millions De quoi financer la gratuité et l’amélioration du réseau de manière significative.




Alors pourquoi avoir fait le lien entre la liberté et la responsabilité. Parce que j’entends ici et là des inquiétudes sur la gratuité des bus et les risques que cela entraîne sur la sécurité. D’abord je veux le dire, et JMG est le meilleur témoin de cela, les contrôleurs actuels deviendront des agents de transports, des agents de surveillance du réseau. C’est un gage de sécurité. Et je veux vous donner un chiffre. A Aubagne, depuis la gratuité, 88% des usagers se trouvent plus en sécurité qu’avant ! Je crois que tout est dit sur ce sujet.






 « Il y a le possible, cette fenêtre du rêve ouverte sur le réel. »

Alors je fais un rêve

Et bien oui, je rêve de voir Trouy retrouver de la sérénité, retrouver du dynamisme, retrouver des infrastructures, retrouvés des équipements. Je ne vous donnerai pas ce soir de propositions très concrètes, elles viendront en temps utile, lorsque nous présenterons notre liste et notre projet. Mais je veux d’ores et déjà vous donner les axes qui guident notre réflexion.

Nous rêvons

Une ville où les familles, les jeunes avec des enfants puissent vivre heureux  Avec une école de qualité, moderne  Avec une organisation périscolaire de service public pour les accueils, la restauration scolaire, le soutien scolaire, les centres de loisirs

Une ville où les jeunes comme les aînés soit reconnus, écoutés, pris en compte pour apporter les uns leur dynamisme, les autres leur sagesse à la vie de la cité Une ville où chacune et chacun participe aux décisions, soit acteur, mieux auteur dans la ville, de sa ville.

Une ville où chaque citoyen puisse accéder au sport, à la culture dans ses œuvres comme dans ses pratiques

Une ville où chaque citoyen puisse vivre avec les autres, puisse vibrer avec les autres, puisse se distraire, se rencontrer, bâtir des projets.

Une ville du « vivre ensemble »  Où on pourrait se soigner dans de bonnes conditions avec son médecin, mais aussi à l’hôpital public, moderne, ouvert, doté des personnels en nombre suffisant  Où on pourrait se loger dignement dans des conditions de confort et financières acceptables dans le parc social public comme en accédant à la propriété  Où chacun et chacune puisse vivre en sécurité pour soi, ses proches, ses biens.  Une ville où la présence humaine suffisante, conforte, sécurise  Une ville où l’on pourrait commercer et consommer dans de bonnes conditions  Une ville mobilisée pour obtenir les moyens de ses ambitions, de ses projets.

 Une ville rassemblée pour ses services publics, pour mettre en œuvre les dépenses publiques utiles à tous, utiles à répondre à l’intérêt général

 Une ville qui ne se résigne pas à ce que l’argent manque pour répondre aux besoins des hommes, alors qu’il coule à grands flots pour quelques privilégiés

 Une ville qui résistes à ces orientations libérales, qui nous étouffent, qui nous écrasent

Une ville rassemblée avec  Son Maire  Son équipe Municipale  Ses citoyens mobilisés

Oui, nous rêvons de cette ville là, de cette agglomération là. C’est à cela que nous consacrons, c’est à cela que je consacre toute mon énergie.

Mesdames, Messieurs, chers amis, j’en termine avec Victor Hugo

« Le scepticisme est la carie de l’intelligence. »

Merci à tous,

lundi, janvier 20 2014

Meilleurs voeux à tous

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Madame, Monsieur,

Je souhaite tout d’abord vous présenter tous mes voeux de bonheur, de santé, de prospérité et de solidarité pour cette nouvelle année qui s’ouvre. Vous le savez, j’ai le plaisir et la responsabilité de me présenter à vos suffrages les 23 et 30 mars pour l’élection du Maire. Avec mon équipe, composée de personnes compétentes, reconnues, diverses, implantées dans la vie de notre ville, nous avons à coeur de porter plus fort et plus loin la voix de Trouy. C’est pourquoi, depuis de longs mois, je travaille avec mon équipe, avec mes colistiers à l’élaboration du projet « Trouy 2014-2020 ». Nous avons, depuis le début, appelé au rassemblement des femmes et des hommes de notre ville sur des propositions fortes et claires. La première de ces propositions est de se rassembler pour exiger des moyens financiers pour notre commune. C’est pourquoi, nous avons, tous ensemble, posé comme principe constitutif de notre rassemblement, le gel des impôts locaux à Trouy pour le mandat 2014-2020. Nous avons également proposé de revoir entièrement le réseau de transport de notre agglomération et de mettre en place rapidement la gratuité des transports. D’ailleurs, le questionnaire que nous avons adressé à tous les foyers vous demandant vos souhaits, vos avis, recueille un large succès. Au lieu de débattre d’un projet, ou de faire des propositions pour notre commune, j’entends, ici et là, certains faire des remarques sur ma situation personnelle. Si je me suis engagé dans la vie publique, c’est pour combattre le sentiment d’impuissance, de fatalisme, mais aussi pour redonner de la crédibilité à la parole politique. J’ai envers vous un devoir d’honnêteté, de sincérité. Je n’habite pas physiquement dans Trouy, je ne l’ai jamais caché et je souhaite aujourd’hui le dire clairement. J’habite à Bourges, au Val d’Auron. Aujourd’hui, nous habitons sur un territoire, nous travaillons dans un autre et parfois nos activités se situent encore ailleurs, mais, nous sommes toutes et tous « des citoyens de ces territoires ». C’est mon cas. Bien entendu, si vous décidez de me faire confiance pour gérer notre commune, je deviendrai un trucydien à part entière. Depuis maintenant plus de cinq ans, je travaille, en collaboration avec les élus au Conseil régional, au Conseil général, avec mes amis de Trouy, au rayonnement de notre commune, à l’étude des problématiques de ce territoire. C’est pourquoi, quand Marc Bellenger, Nathalie Pouget, Jacky Baudron, Isabelle Hemery et de nombreux trucydiens m’ont demandé de conduire une liste de large rassemblement dans cette commune où j’ai de la famille, je n’ai pas hésité.

Je le dis, j’accepte le débat politique, j’accepte la contradiction, j’accepte les désaccords car c’est le ciment de notre démocratie. En revanche, les attaques sur ma vie familiale me paraissent inconcevables. Si la seule réponse à notre candidature de rassemblement est « il n’habite pas Trouy » alors, il y a de quoi s’inquiéter sur le rayonnement à venir de notre commune. C’est sans intérêt et cela m’inquiète beaucoup sur la capacité à proposer, à faire respecter Trouy au delà des simples frontières municipales. Un simple exemple : la gestion de Bourges pendant trois mandats par Jacques Rimbault…qui habitait à Vierzon ! Qui peut dire qu’il n’a pas été un des grands Maires de Bourges ? Un Maire du XXIème siècle ne doit pas décider tout seul, ne doit pas choisir tout seul. Il doit être un « chef d’équipe », « un chef d’orchestre ». Il doit être attentif à l’avis de tous, pour permettre le progrès pour tous. Dans cette période instable, la priorité est de se mobiliser pour défendre et faire respecter sa commune dans les divers lieux de décisions (Département, Région, Etat…). C’est le sens que je donnerai au poste de Maire. Je suis un « enfant » du Cher et de l’agglomération de Bourges. J’habite ici depuis que je suis né. L’agglomération s’est créée « aux forceps » sans l’avis des populations. Il faut aujourd’hui permettre aux communes périphériques de Bourges d’être respectées. C’est à cela que je travaille, avec Jean-Michel Guérineau à Bourges, avec Maxime Camuzat à Saint Germain du Puy et c’est à cela que demain je m’emploierai. C’est l’avenir. L’intercommunalité, l’agglomération de Bourges est une chance pour notre commune. Tous ensemble, nous devons la saisir ! Je vous renouvelle, avec mon équipe, tous mes voeux et vous convie à la réception organisée à l’occasion de la nouvelle année

__Mercredi 29 janvier à 18h30 Espace Jean-Marie Truchot Trouy Bourg Avec tout mon dévouement, mon engagement, ma passion __

mardi, novembre 19 2013

Ils appellent au rassemblement autour de ma candidature; voici le texte de l'appel et les signataires. Merci à eux! Rejoignez le comité de soutien (plus bas dans la page)

Nous appelons au rassemblement autour de la candidature de Bertrand Tissier

Madame, Monsieur, Cher(e) Trucydien(ne),

Nous sommes convaincus que Trouy mérite un nouvel élan. Depuis plusieurs mois nous travaillons à un projet municipal qui redonne de la dynamique à notre commune.

Le 11 octobre, lors du banquet républicain qui a réuni une centaine de personnes, Bertrand TISSIER, notre tête de liste pour les élections municipales du mois de mars a présenté les premières pistes de notre réflexion.

D’horizons et d’engagements divers, de pensées politiques et philosophiques diverses, nous appelons au rassemblement autour de sa candidature.

Notre commune et notre pays souffrent, enlisés dans des choix politiques qui ne sont pas en mesure de nous sortir de la crise que nous traversons. Nous pensons, au contraire, qu’il faut décider, tous ensemble, de s’attaquer au monde de la finance. Il faut se redonner les moyens de servir l’Homme.

Les échéances municipales seront l’occasion de se rassembler pour exiger des moyens financiers pour nos communes, pour notre commune. C’est pourquoi, nous avons, tous ensemble, posé comme principe constitutif de notre rassemblement, le gel des impôts locaux à Trouy pour le mandat 2014-2020.

Dans le même temps, nous avons travaillé et nous travaillons encore au projet Trouy 2020 qui doit permettre : • de répondre à l’aspiration à mieux vivre de chacune et chacun en traitant les questions d’emploi, de logement, de formation, de déplacements, de la famille, de la qualité de vie, du sport … ; • de faire vivre des services publics efficaces, modernes et accessibles ; • de permettre à chacune et chacun d’être entendu et respecté ; • de bâtir une ville qui permettra à toutes les générations un épanouissement et une bonne qualité de vie ; • de bâtir une ville solidaire, attentive à tous, engagée auprès de ses associations, à l’écoute de ses habitants, ouverte au Monde.

Nous avons d’ores et déjà proposé de revoir entièrement le réseau de transport urbain, d’étudier la gratuité des transports. Pour réussir le développement de notre commune, il faudra être davantage aidé et respecté par l’agglomération Bourges Plus. Des partenariats devront être noués avec les collectivités locales (Agglomération, Département, Région). La compétence de Bertrand TISSIER et les nombreux élus avec qui il travaille seront des atouts pour le développement de Trouy.

Dès la semaine prochaine, nous vous adresserons un questionnaire pour échanger avec vous et continuer à élaborer le projet qui répondra le mieux aux aspirations de tous.

Sur ces bases, comme cela s’est toujours fait à Trouy, nous appelons au rassemblement de toute la gauche, des écologistes, des progressistes et plus largement de toutes celles et tous ceux qui se retrouvent dans notre démarche.

Trouy en a besoin. Comme nous, rejoignez ce large rassemblement : Bellenger Marc Nigues Laurence Baudron Jacques Michaleuviez Anne Aupetit Laurent Mendes Christine Joro Vincent Léquippé Florence Michaleuviez Franck Pouget Nathalie Joro Jordan Trébuchet Laura Truchot Monique Baudron Eric Bouret Jean-Pierre Pigeotte Jean-Pierre Châble Nathalie Gautron Magali Hemery Isabelle Lejus Laurette Pigeotte Jocelyne Aupetit Liliane Damoiseau Valérie Massicot Sarah Léquippé Bruno Pigeotte Valérie Robert Fernand Ousselin Patricia Baujard Jean-Claude Bornet Georges Chameron Patricia Doriol Abel Baudron Danielle Girault Gerard Prud’Homme Martial Legoffe Michel Bornet Renée Legoffe Rolande Leon Georges Mallière Nicole Soulat Gisèle Ousselin Jean-Claude Chameron Christelle Ousselin Rachel Philizot Maurice Michaleuviez Frédéric Robert Paulette Tollet Alain Prud’Homme Eliane Roger Paul Dreano Hervé Malichard Bastien Gauvin Emmanuel Renier Jacques Bellenger Lea Aupetit Lucile Berneau Claudine Turpin Manon Gauvin Marianne Buron Philippe Girault Christiane Berneau Patrick Dreano Anaïs Guillon Florian Aupetit Morgane Joro Jean-Louis Soulat Bernard

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Rejoignez le comité de soutien

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